Grand meeting avec François BONNEAU et Martine AUBRY
MERCREDI 10 MARS – 20 HEURES
ZENITH ORLEANS

Bus gratuits au départ de chaque département de la région. Renseignements au 02 38 54 10 73.
MERCREDI 10 MARS – 20 HEURES
ZENITH ORLEANS

Bus gratuits au départ de chaque département de la région. Renseignements au 02 38 54 10 73.
Le déplacement que j’ai réalisé avec mon équipe de François Bonneau à Loches, le 9 février, nous a permis de mesurer la difficulté des combats à mener en faveur de l’insertion des publics les plus fragilisés, un secteur dans lequel la Région s’est déjà profondément engagée, au travers du financement de la formation professionnelle (en particulier l’apprentissage), de la mise en place des Visas Libre Savoirs ou encore du dispositif Cap Asso.
Ce dernier point est à lui seul symbolique de l’importance de l’aide des collectivités territoriales en matière d’insertion, dans une période de fort désengagement de l’Etat : les 5 Cap Asso dont dispose l’association Orchis sont l’une des conditions de son équilibre financier et lui permettant aujourd’hui de faire travailler une soixantaine de personnes et d’intervenir sur des chantiers qui demandent une forte qualification technique (restauration de bâtiments classés, de logements sociaux, etc.)
J’ai pu, accompagnée par la députée Marisol Touraine et entouré de plusieurs de mes colistiers, saluer le travail fondamental accompli par Orchuis et présenté quelques points forts de mon programme en matière d’insertion :
- Les 5 000 Visas Compétences afin d’aider les jeunes à s’orienter et accéder à l’emploi ;
- Les 7 000 Contrats de Continuité Professionnelle ;
- Les 1 500 Contrats Régionaux pour l’Emploi et la Qualification ;
- Le projet ANCRER qui vise à créer 10 000 emplois non délocalisables.
La radio associative tourangelle Radio Béton a organisé un premier débat entre les candidats aux régionales sur le thème de l’économie (à retrouver chaque samedi entre 12h et 13h sur 93.6). Face à face, les candidats de gauche de la majorité sortante du Conseil Régional et un représentant de l’UMP, très satisfait du bilan du gouvernement Sarkozy-Novelli…
MARDI 2 FEVRIER – 18h30 – Eguzon (Maison des associations, rue du Commerce)
MERCREDI 3 FEVRIER – 18h30 – Aigurande (Salle des fêtes)
Les Forums du projet se poursuivent jusqu’au mois de janvier. Vous pouvez retrouver leurs compte-rendus, ainsi que toutes les informations de la campagne des élections régionales, sur www.vous-moi-nous.fr.
Je tiens à apporter mon total soutien à l’appel des universitaires et personnalités artistiques et politiques pour la défense de l’histoire-géographie au lycée. Je condamne cette volonté ministérielle de rendre optionnelle l’histoire-géographie en Terminale Scientifique dans le cadre de la réforme du lycée.
Après les sciences économiques et sociales, c’est l’histoire-géographie qui est maintenant menacée comme l’est régulièrement la philosophie. Alors même que le gouvernement lance un débat sur l’identité nationale, l’un de ses ministres ne peut dans le même temps priver près de la moitié des bacheliers d’un enseignement leur permettant d’acquérir les clés pour comprendre notre histoire collective et saisir les enjeux de l’actualité. L’enseignement de l’histoire et de la géographie durant tout le parcours scolaire est indispensable à la formation du citoyen d’aujourd’hui et de demain.
Je fais mienne l’expression de parlementaires de gauche à ce propos, jugeant que « dans une république laïque et solidaire, l’humanisme ne peut pas être une option ». Le Ministre de l’Education Nationale doit revoir sa copie en maintenant l’enseignement de l’histoire obligatoire quelle que soit la filière.
Au moment où le gouvernement nous invite avec des arrières pensées mal dissimulées à un débat sur l’identité nationale, il est essentiel de rappeler que le pacte républicain constitutif de la cohésion de notre pays repose sur les valeurs humanistes de solidarité et d’ouverture, et non sur des reflexes de repli, de crainte ou d’exclusion qui sont hélas sous-jacents à la question telle qu’elle nous est posée. Ce n’est pas par hasard si ce débat coïncide avec une nouvelle offensive du chef de l’état sur la sécurité, sujet où il a cependant depuis dix ans notoirement échoué.
On essaie de resservir à l’approche des élections régionales la recette appliquée dans l’élection présidentielle : inquiéter, faire peur, espérant ainsi rester maître du jeu. L’exercice atteint ses limites. On ne peut indéfiniment écarter les vrais sujets que sont la précarisation du travail et le décrochage des plus défavorisés. La flambée du chômage attisée par la crise économique qui fut d’abord, rappelons le, une crise financière résulte des excès d’un libéralisme sans contrôle dont nous avons, en région, des représentants parmi les plus zélés.
Les débats sur l’identité doivent porter sur ce qui rassemble et enrichit la collectivité et ne pas opposer. Transposé à l’échelon régional, le sujet doit être regardé avec la même mesure et éviter les outrances. Je lis ici ou là que notre région serait sans identité. Je relève ce que le propos a d’inamical pour ses habitants et pour celles et ceux qui, au quotidien, œuvrent à son développement économique, social, environnemental et à son rayonnement dans les domaines universitaire, culturel et touristique. Notre région possède un patrimoine exceptionnel et dispose d’un territoire à la fois agricole et industriel, fortement soutenu et porteur d’avenir avec ses pôles de compétitivité, de nombreux domaines d’excellence et un important tissu de petites et moyennes entreprises.
Réunion des trois anciennes provinces de l’Orléanais, du Berry et de la Touraine, la région Centre est unifiée par le bassin hydrographique de la Loire : Cher, Indre et Vienne. Le classement de La Loire au patrimoine mondial a donné lieu de la part de l’exécutif régional à des actions de valorisation touristiques très importantes, dont la réussite du domaine de Chaumont-sur-Loire et le succès de la Loire à vélo sont des emblèmes de grande qualité. Peu de régions en effet sur la planète ont accumulé un tel ensemble patrimonial et architectural, fondement de la politique des grands sites que nous menons aujourd’hui.
Plus qu’aucune autre région, elle porte le message de civilisation de la Renaissance, cette dynamique volontaire issu de l’humanisme. Elle se pose aujourd’hui en héritière de cette tradition en favorisant la circulation en Europe des lycéens, des professeurs et des étudiants, en transformant ses lycées, en rapprochant ses deux universités, en favorisant l’éclosion sur tout le territoire de saisons culturelles. Le développement de ses villes, sa vitalité démographique, sa créativité industrielle et artistique sont les expressions d’une attractivité qui ne se dément pas et que nous voulons encore accroitre.
J’ai présenté le 4 décembre, sur les bords de la Loire, les 6 femmes et les 5 hommes qui conduiront à mes côtés la liste aux élections régionales. 6 sont des élus sortants et 6 sont candidats pour la première fois à un mandat régional. On reconnait, de gauche à droite :

Yann BOURSEGUIN (2ème place Loir-et-Cher) – Kaltoum BENMANSOUR (2ème place Indre) – Carole CANETTE (2ème place Loiret) – Marie-Madeleine MIALOT (1ère place Eure-et-Loir) – Dominique ROULLET (1ère place Indre) – moi-même (1ère place Loiret) – Karine GLOANEC (1ère place Loir-et-Cher) – Jean GERMAIN (1ère place Indre-et-Loire) – Jean-Jacques CHATEL (2ème place Eure-et-Loir) – Alain RAFESTHAIN (1ère place Cher) – Agnès SINSOULIER (2ème place Cher) – Isabelle GAUDRON (2ème place Indre-et-Loire)
« Partager et construire » titrait le journal La Nouvelle République, au lendemain de notre premier « Forum du projet » du 16 octobre à Blois. Ces deux mots résument bien la démarche que j’entends conduire jusqu’à l’élection de mars prochain. Comme je l’exprimais en ouverture de ce blog, notre projet est l’affaire de tous et se construit sur le dialogue. Cette période de pré-campagne est ainsi une nouvelle occasion pour moi d’aller à la rencontre des habitants en chaque lieu de notre vaste région, comme je n’ai cessé de le faire depuis que j’en suis le Président.
Echanger autour de notre bilan et enrichir le projet de la gauche pour ce prochain mandat régional, voilà le but de ces forums du projet. Plus que jamais en effet l’intelligence collective doit nourrir les décisions de l’échelon politique, éclairées par la réflexion des experts dans chacun des domaines de notre activité.
La droite entend reprendre à la gauche les collectivités dont elle a la gestion. Elle prétend tout contrôler de l’organisation et du développement des territoires. La réforme territoriale est malheureusement entachée par ce calcul politique. L’UMP espère beaucoup du scrutin uninominal à un tour imaginé pour 2014, en contradiction avec le consensus politique qui existe dans notre pays en faveur du scrutin majoritaire à deux tours comportant une part de représentation proportionnelle, comme c’est le cas dans nos communes et aujourd’hui dans les régions.
Face à cette opération politicienne, nos meilleures armes seront notre bon bilan et surtout la force de notre projet. Ce projet sera innovant, à la mesure des attentes des habitants et des défis sociaux, économiques et environnementaux. La campagne sera directe, participative et animée. Les forums du projet donneront corps aux mesures sur lesquelles nous travaillons pour lutter contre les inégalités dans l’accès à l’éducation et la formation, et assurer un rayonnement équilibré de nos départements.
Ce prochain mandat s’avèrera décisif pour consolider ensemble l’identité de notre région, l’aménagement de ses territoires, le déploiement des infrastructures indispensables à leur attractivité. L’innovation sera le maître mot d’un développement que nous voulons respectueux de l’environnement, de notre patrimoine, de notre culture, de notre art de vivre.
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